Durant les élections législatives j’ai beaucoup écouté les Gisorsiens. Et, cela m’a réconforté d’apprendre que ce que je pensais, était aussi partagé par beaucoup d’entres nous.

Nous vivons sur des équilibres. Cela est de même pour les ménages. Gisors connaît une forte et rapide expansion démographique. Si les finances de notre ville et la création d’emplois évoluaient proportionnellement à cette expansion, notre ville  se développerait en harmonie et j’en serai le premier ravi.

Malheureusement, ce n’est pas ce qui se passe à GISORS. Le budget municipal actuel ne permet déjà pas d’offrir à l’ensemble de nos concitoyens tous les services comme par exemple, des places en crèche. Il y a trop peu de création de nouveaux emplois. Bien que des efforts importants soient pris au niveau de la Communauté de Communes en faveur des infrastructures, il n’existe pas de politique incitative à la venue d’entreprises nouvelles génératrices d’emplois nouveaux.  Nous assistons donc à la transformation de GISORS en cité dortoir et qui se «banlieusardise». Je ne souhaite absolument pas connaître cette situation.

Au mois de juin, j’ai demandé au Maire qu’un débat ait lieu afin de déterminer la politique à mener à GISORS pour les six années à venir. En démocratie, cela paraît tout à fait normal. Cela ne l’est pas pour tous, puisqu’à ce jour j’attends toujours ce débat.

Le débat qui consiste à définir la liste, ne doit venir qu’en seconde partie. Avant de penser à la forme, pensons déjà au fond !

Une chose est claire pour moi, si rien ne devait changer sur la politique municipale actuelle, je ne pourrai pas suivre l’actuelle municipalité. Avant tout pour moi, c’est l’évolution positive de ma ville qui passe avant tout autre intérêt.  

Laurent LONGET

Editorial