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Résultat du vote pour la rénovation
- par N2G
le 28/06/2010 @ 21:29
Pour les militants c'est OUI !
Pour les militants c'est OUI ! 
Notre financement
- par N2G
le 22/06/2010 @ 00:35
Une autre manière de financer les retraites
Une autre manière de financer les retraites 
Garden Party
- par gegefoci le 08/06/2010 @ 22:21
L’Elysée s’est payé une Garden Party à 732.826€ en 2009 Le député René Dosière a dévoilé hier le montant de la Garden Party de l’Elysée du 14 juillet dernier : 732.826€. D’après Matignon, « Le coût correspondant aux traiteurs est de 313.618 euros, les aménagements de tentes ont coûté 295.921 euros et les vins et le champagne 43.128 euros ». René Dosière, qui a trouvé une passion dans le décorticage du budget de l’Elysée, se fait un plaisir de révéler que «jusqu’à présent, le coût réel n’était pas connu, car l’Elysée – via le premier ministre – ne communiquait qu’un coût partiel: 419.213 euros en 2007, 475.523 euros en 2008 ». Si l’Elysée se défend, affirmant que le coût par personne a été réduit d’environ 11% par rapport à l’année précédente, il se garde bien de préciser que le nombre d’invités et par conséquent le coût global était en 2009 largement plus élevé. Interrogé par l’Express, René Dosière confirme sa colère : « Depuis qu’il a été élu, Nicolas Sarkozy dit qu’il fait des économies, que les dépenses de la présidence baissent. En réalité, c’est toujours plus pour l’Elysée alors que, dans le même temps, c’est toujours moins pour les fonctionnaires !
L’Elysée s’est payé une Garden Party à 732.826€ en 2009 Le député René Dosière a dévoilé hier le montant de la Garden Party de l’Elysée du 14 juillet dernier : 732.826€. D’après Matignon, « Le coût correspondant aux traiteurs est de 313.618 euros, les aménagements de tentes ont coûté 295.921 euros et les vins et le champagne 43.128 euros ». René Dosière, qui a trouvé une passion dans le décorticage du budget de l’Elysée, se fait un plaisir de révéler que «jusqu’à présent, le coût réel n’était pas connu, car l’Elysée – via le premier ministre – ne communiquait qu’un coût partiel: 419.213 euros en 2007, 475.523 euros en 2008 ». Si l’Elysée se défend, affirmant que le coût par personne a été réduit d’environ 11% par rapport à l’année précédente, il se garde bien de préciser que le nombre d’invités et par conséquent le coût global était en 2009 largement plus élevé. Interrogé par l’Express, René Dosière confirme sa colère : « Depuis qu’il a été élu, Nicolas Sarkozy dit qu’il fait des économies, que les dépenses de la présidence baissent. En réalité, c’est toujours plus pour l’Elysée alors que, dans le même temps, c’est toujours moins pour les fonctionnaires ! 
Chronologie d'une réforme imposée par le Médef
- par N2G
le 29/05/2010 @ 17:33
La réforme des retraites : manipulation et contres- vérités L'origine du malaise
La réforme des retraites : manipulation et contres- vérités L'origine du malaise 
le train de vie de Nicolas Sarkozy vu d’Allemagne
- par gegefoci le 16/05/2010 @ 00:54
le train de vie de Nicolas Sarkozy vu d’Allemagne En France, ça passe quasiment comme une lettre à La poste bientôt privatisée, mais en Allemagne, on se gausse ! Lisez donc ce qu’écrit le Bild Zeitung, déniché par Blogiboulga, sous le titre insolent de Sarkozy vit comme dieu en France : "8 avions, 61 voitures de fonction, 1000 employés. Le train de vie princier de Sarkozy en France. Paris. Toute la France est touchée par les mesures de récession. Toute la France ? Une personne ne joue pas le jeu : le Président Nicolas Sarkozy (54 ans). Le budget de la Présidence a toujours été tenu secret en France. Pour la première fois il est révélé sous Nicolas Sarkozy. * Dans les 300 mètres carrés de l’appartement de fonction des Sarkozy les fleurs doivent être fraîches en permanence : coût 280 000 euros par an. * Lorsque Nicolas Sarkozy voyage à titre privé, un avion gouvernemental vide l’accompagne en permanence, pour lui permettre de rentrer à Paris en cas d’urgence. * Il dispose de 61 voitures de fonction, 2 Airbus et 6 avions Falcon-Jet. Le dernier avion en date (60 millions d’euros) a été baptisé "Carla" du prénom de madame Sarkozy numéro 3. * Dépenses annuelles pour les boissons (Champagne, etc.) : 1 million d’euros. * Il a presque 1 000 employés à son service, deux fois plus que la Reine d’Angleterre. Parmi eux 44 chauffeurs et 87 cuisiniers. * Les cuisiniers-chefs peuvent se servir librement dans les caves à vin du Palais de l’Elysée, le repas de midi leur est servi par des laquais. * Carla et Nico peuvent commander de la nourriture ou des boissons 24 heures sur 24. La cuisine est en service en permanence." Sarkozy ? C’est à l’étranger qu’on en parle le mieux !
le train de vie de Nicolas Sarkozy vu d’Allemagne En France, ça passe quasiment comme une lettre à La poste bientôt privatisée, mais en Allemagne, on se gausse ! Lisez donc ce qu’écrit le Bild Zeitung, déniché par Blogiboulga, sous le titre insolent de Sarkozy vit comme dieu en France : "8 avions, 61 voitures de fonction, 1000 employés. Le train de vie princier de Sarkozy en France. Paris. Toute la France est touchée par les mesures de récession. Toute la France ? Une personne ne joue pas le jeu : le Président Nicolas Sarkozy (54 ans). Le budget de la Présidence a toujours été tenu secret en France. Pour la première fois il est révélé sous Nicolas Sarkozy. * Dans les 300 mètres carrés de l’appartement de fonction des Sarkozy les fleurs doivent être fraîches en permanence : coût 280 000 euros par an. * Lorsque Nicolas Sarkozy voyage à titre privé, un avion gouvernemental vide l’accompagne en permanence, pour lui permettre de rentrer à Paris en cas d’urgence. * Il dispose de 61 voitures de fonction, 2 Airbus et 6 avions Falcon-Jet. Le dernier avion en date (60 millions d’euros) a été baptisé "Carla" du prénom de madame Sarkozy numéro 3. * Dépenses annuelles pour les boissons (Champagne, etc.) : 1 million d’euros. * Il a presque 1 000 employés à son service, deux fois plus que la Reine d’Angleterre. Parmi eux 44 chauffeurs et 87 cuisiniers. * Les cuisiniers-chefs peuvent se servir librement dans les caves à vin du Palais de l’Elysée, le repas de midi leur est servi par des laquais. * Carla et Nico peuvent commander de la nourriture ou des boissons 24 heures sur 24. La cuisine est en service en permanence." Sarkozy ? C’est à l’étranger qu’on en parle le mieux ! 
Mise au point sur les sujets d'actualités
- par N2G
le 12/05/2010 @ 15:05
La crise, le plan de rigueur, les retraites... La première secrétaire du PS s'exprime sur ces sujets qui inquiètent les Français.
La crise, le plan de rigueur, les retraites... La première secrétaire du PS s'exprime sur ces sujets qui inquiètent les Français. 
défilé du 1er mai
- par N2G
le 04/05/2010 @ 11:14
1er mai, Fête du travail et des travailleurs
1er mai, Fête du travail et des travailleurs 
2eme tour des Régionales 2010
- par N2G
le 22/03/2010 @ 17:04
Les Forces de Gauche avec le Parti Socialiste en tête ont laminé la liste de la majorité gouvernementaleLes résultats en élargissant les territoires:
Gisors :
Alain Le Vern (union de la gauche) 53,17% Bruno Le Maire (majorité Gouvernementale) 28,39% Nicolas Bay ( Front National) 18,43%
Canton de Gisors :
Alain Le Vern 47, 97% Bruno Le Maire 32,49% Nicolas Bay 19,54%
Département de l'Eure :
Alain Le Vern 49,11% Bruno Le Maire 34,49% Nicolas Bay 14,40%
Région Haute-Normandie :
Alain Le Vern 55,10% = 37 sièges Bruno Le Maire 30, 68% = 12 sièges Nicolas Bay 14,22% = 6 sièges
France :
Gauche 54%Droite 36%FN 10%La Section Gisors et son Canton remercie tous les électeurs et les électrices qui ont participé à cette large victoire.
Les Forces de Gauche avec le Parti Socialiste en tête ont laminé la liste de la majorité gouvernementaleLes résultats en élargissant les territoires:Gisors :Alain Le Vern (union de la gauche) 53,17%Bruno Le Maire (majorité Gouvernementale) 28,39%Nicolas Bay ( Front National) 18,43%Canton de Gisors :Alain Le Vern 47, 97%Bruno Le Maire 32,49%Nicolas Bay 19,54%Département de l'Eure :Alain Le Vern 49,11%Bruno Le Maire 34,49%Nicolas Bay 14,40%Région Haute-Normandie :Alain Le Vern 55,10% = 37 siègesBruno Le Maire 30, 68% = 12 siègesNicolas Bay 14,22% = 6 siègesFrance :Gauche 54%Droite 36%FN 10%La Section Gisors et son Canton remercie tous les électeurs et les électrices qui ont participé à cette large victoire.
Mobilisation pour le 2eme tour
- par N2G
le 18/03/2010 @ 16:10
1er tour des Régionales 2010 à Gisors
- par N2G
le 15/03/2010 @ 12:26
Gisors n'est pas en reste !La section de Gisors et son Canton se félicite du résultat de ce 1er tour qui conforte notre territoire à Gauche et qui récompense le travail d'équipe réalisé tout au long de cette campagne.Résultats du 1er tour à Gisors
Alain Levern ( PS) 23,39% Bruno Le Maire (UMP) 21,07% Sebastien Jumel (Front de Gauche) 20,15% Nicolas Bay (Front National) 15,55% Claude Taleb (Europe Ecologie) 8,15% Christine Poupin ( NPA) 2,52% Danielle Jeanne (Modem) 2,42% Carl Lang (LPLF) 2,39% Brigitte Briere ( debout la République) 1,81% Gisèle Lapeyre ( Lutte Ouvrière) 1,33% Bernard Frau ( APLN) 1,23%
inscrits: 7612 Votants: 3053 Abstention: 59% Blancs et Nuls: 120
Gisors n'est pas en reste !La section de Gisors et son Canton se félicite du résultat de ce 1er tour qui conforte notre territoire à Gauche et qui récompense le travail d'équipe réalisé tout au long de cette campagne.Résultats du 1er tour à Gisors
Alain Levern ( PS) 23,39% Bruno Le Maire (UMP) 21,07% Sebastien Jumel (Front de Gauche) 20,15% Nicolas Bay (Front National) 15,55% Claude Taleb (Europe Ecologie) 8,15% Christine Poupin ( NPA) 2,52% Danielle Jeanne (Modem) 2,42% Carl Lang (LPLF) 2,39% Brigitte Briere ( debout la République) 1,81% Gisèle Lapeyre ( Lutte Ouvrière) 1,33% Bernard Frau ( APLN) 1,23%
inscrits: 7612 Votants: 3053 Abstention: 59% Blancs et Nuls: 120

Alain Le Vern à Gisors
- par N2G
le 10/03/2010 @ 14:31
Alain Le Vern en Conférence de Presse avec la section PS de Gisors Les sujets majeurs sur les actions et les projets pour Gisors et notre territoire sont évoquésvoir Video
Alain Le Vern en Conférence de Presse avec la section PS de Gisors Les sujets majeurs sur les actions et les projets pour Gisors et notre territoire sont évoquésvoir Video
Régionales 2010 à Gisors
- par N2G
le 24/02/2010 @ 20:39
Voir l'article de l'Impartial du 25/02/10: cliquez ici

Vos candidats proches de vous
- par N2G
le 22/02/2010 @ 15:34
Vos Candidats présents à Gisors
Marc- Antoine Jamet, Michel Ranger, Hélène Segura et Catherine Brochard étaient à Gisors pour rencontrer les Hauts-Normands locaux.Au programme de cette journée, il y avait la rencontre avec les Gisorsiens notamment sur le marché avec la distribution du document de présentation de la liste de ces régionales et une conférence avec la presse locale.
Vos Candidats présents à Gisors
Marc- Antoine Jamet, Michel Ranger, Hélène Segura et Catherine Brochard étaient à Gisors pour rencontrer les Hauts-Normands locaux.Au programme de cette journée, il y avait la rencontre avec les Gisorsiens notamment sur le marché avec la distribution du document de présentation de la liste de ces régionales et une conférence avec la presse locale. 
Les régions qu'on aime
- par N2G
le 17/02/2010 @ 20:52
L'enfumage UMP
- par N2G
le 19/01/2010 @ 20:42
Réunification des Normandies : l’enfumage UMPLors d’une conférence de presse le 12 janvier à Honfleur, MM. Le Maire et Le Grand ont prôné la réunification des deux Normandie d’ici 2014 et proposé cinq projets de coopération. « Les diseux et les faiseux » Rappelons que la droite, lorsqu’elle était aux responsabilités (il fut un temps où elle dirigeait l'ensemble des Régions et Départements), n’a rien fait sur ce dossier. Alors que la réunification nécessite une loi, l' UMP n’en a jamais déposée au Parlement. Alain Le Vern a été le premier à engager, avec Philippe Duron puis Laurent Beauvais, Présidents PS de Basse Normandie, des projets interrégionaux concrets et utiles à tous les Normands : ferroviaire, aéroport, tourisme, enseignement supérieur, recherche… Jamais les liens entre les deux territoires n'avaient été aussi forts auparavant.
« Réunifions d’abord, nous choisirons ensuite la capitale » déclarent les candidats sarkozystes. Curieuse démarche que celle de bâtir une maison commune sans savoir où se trouve la porte d’entrée ! Les Haut-Normands attendent la vérité : les personnels de la fonction publique territoriale doivent par exemple savoir où, demain, ils iront travailler. La Ville qui perdrait son statut de capitale verrait en effet plusieurs milliers d'emplois disparaître d'après les études réalisées sur le sujet. Une paille! Pour nous, c’est clair : seule Rouen, au cœur de la Communauté Rouen-Elbeuf-Austreberthe (CREA), peut prétendre au statut de capitale de la Normandie.
Les projets de coopération de M. Le Maire ? De l’art de copier-coller l’action d’Alain Le Vern et de la Gauche MM. Le Maire et Le Grand proposent cinq projets de coopération interrégionale. « Il n’y a pas une minute à perdre », disent-ils. Précisément, aucune n'a été perdue puisque quatre de ces projets ont d'ores et été initiés ces dernières années et le cinquième est en cours de réalisation !
« Un Centre interrégional universitaire de formation supérieure et de recherche » ? Cela s’appelle le PRES ‘Normandie Université’, soutenu par les Régions et initié il y a plus d'un an.
« Un Contrat interrégional de transports multimodaux » ? Cela s’appelle le C8, Conférence interrégionale sur les transports qui regroupe non seulement les deux Normandie mais également 6 autres Régions du bassin parisien… L'envoyé spécial de M Sarkozy pense peut-être que les Haut-Normands et les marchandises ne se déplacent qu’en Normandie…
« Une Agence interrégionale pour la promotion de la Normandie et le tourisme » : cela s’appelle le Comité Régional de Tourisme, déjà commun aux deux Régions. En tant que Président, Alain Le Vern en a doublé le budget. D'autres structures comme l'institut Régional de la Qualité Agroalimentaire de Normandie assurent également la promotion de nos Régions.
« Une agence interrégionale de l’innovation » ? Sans doute M. Le Maire est-il trop occupé à Paris pour savoir que les pôles de compétitivité, premiers acteurs de l’innovation, sont pour la plupart interrégionaux (Mov’eo pour l’automobile, Nov@log pour la logistique…) et soutenus par les Régions. Quant aux PME, elles ont d’abord besoin d’un accompagnement de proximité. C’est la raison pour laquelle Alain Le Vern a créé l’agence de l’innovation SEINARI
« Un syndicat mixte interrégional pour le haut débit » ? Il faudra que la droite explique en quoi un nouveau et coûteux syndicat interrégional améliorerait la couverture internet à Neufchâtel-en-Bray ou à Pacy-sur-Eure… En Haute-Normandie, Région et Départements agissent concrètement sur ce sujet, dans le cadre du ‘276’ : 65 millions d’euros seront investis dans le haut débit d’ici 2013. Ne nous trompons pas de priorité : pour nous, elle s’appelle la vie quotidienne des Haut-Normands En répétant « Réunification ! Réunification ! » comme d’autres clamaient jadis « L’Europe ! L’Europe ! », M. Le Maire masque mal sa méconnaissance de notre région et l’absence de propositions sur les enjeux qui préoccupent au quotidien nos concitoyens : l'emploi, le pouvoir d'achat, la lutte contre la désindustrialisation, les transports, la santé, le logement, l’éducation, la qualité de vie, le soutien aux associations, la défense des services publics... Alain Le Vern propose, décide et agit. Le candidat UMP reste dans le flou et prend le train en marche. C’est « effectivement la différence entre les paroles et les actes » dit- il. Effectivement.
Réunification des Normandies : l’enfumage UMPLors d’une conférence de presse le 12 janvier à Honfleur, MM. Le Maire et Le Grand ont prôné la réunification des deux Normandie d’ici 2014 et proposé cinq projets de coopération. « Les diseux et les faiseux » Rappelons que la droite, lorsqu’elle était aux responsabilités (il fut un temps où elle dirigeait l'ensemble des Régions et Départements), n’a rien fait sur ce dossier. Alors que la réunification nécessite une loi, l' UMP n’en a jamais déposée au Parlement. Alain Le Vern a été le premier à engager, avec Philippe Duron puis Laurent Beauvais, Présidents PS de Basse Normandie, des projets interrégionaux concrets et utiles à tous les Normands : ferroviaire, aéroport, tourisme, enseignement supérieur, recherche… Jamais les liens entre les deux territoires n'avaient été aussi forts auparavant. « Réunifions d’abord, nous choisirons ensuite la capitale » déclarent les candidats sarkozystes. Curieuse démarche que celle de bâtir une maison commune sans savoir où se trouve la porte d’entrée ! Les Haut-Normands attendent la vérité : les personnels de la fonction publique territoriale doivent par exemple savoir où, demain, ils iront travailler. La Ville qui perdrait son statut de capitale verrait en effet plusieurs milliers d'emplois disparaître d'après les études réalisées sur le sujet. Une paille! Pour nous, c’est clair : seule Rouen, au cœur de la Communauté Rouen-Elbeuf-Austreberthe (CREA), peut prétendre au statut de capitale de la Normandie. Les projets de coopération de M. Le Maire ? De l’art de copier-coller l’action d’Alain Le Vern et de la Gauche MM. Le Maire et Le Grand proposent cinq projets de coopération interrégionale. « Il n’y a pas une minute à perdre », disent-ils. Précisément, aucune n'a été perdue puisque quatre de ces projets ont d'ores et été initiés ces dernières années et le cinquième est en cours de réalisation ! « Un Centre interrégional universitaire de formation supérieure et de recherche » ? Cela s’appelle le PRES ‘Normandie Université’, soutenu par les Régions et initié il y a plus d'un an. « Un Contrat interrégional de transports multimodaux » ? Cela s’appelle le C8, Conférence interrégionale sur les transports qui regroupe non seulement les deux Normandie mais également 6 autres Régions du bassin parisien… L'envoyé spécial de M Sarkozy pense peut-être que les Haut-Normands et les marchandises ne se déplacent qu’en Normandie… « Une Agence interrégionale pour la promotion de la Normandie et le tourisme » : cela s’appelle le Comité Régional de Tourisme, déjà commun aux deux Régions. En tant que Président, Alain Le Vern en a doublé le budget. D'autres structures comme l'institut Régional de la Qualité Agroalimentaire de Normandie assurent également la promotion de nos Régions. « Une agence interrégionale de l’innovation » ? Sans doute M. Le Maire est-il trop occupé à Paris pour savoir que les pôles de compétitivité, premiers acteurs de l’innovation, sont pour la plupart interrégionaux (Mov’eo pour l’automobile, Nov@log pour la logistique…) et soutenus par les Régions. Quant aux PME, elles ont d’abord besoin d’un accompagnement de proximité. C’est la raison pour laquelle Alain Le Vern a créé l’agence de l’innovation SEINARI « Un syndicat mixte interrégional pour le haut débit » ? Il faudra que la droite explique en quoi un nouveau et coûteux syndicat interrégional améliorerait la couverture internet à Neufchâtel-en-Bray ou à Pacy-sur-Eure… En Haute-Normandie, Région et Départements agissent concrètement sur ce sujet, dans le cadre du ‘276’ : 65 millions d’euros seront investis dans le haut débit d’ici 2013. Ne nous trompons pas de priorité : pour nous, elle s’appelle la vie quotidienne des Haut-Normands En répétant « Réunification ! Réunification ! » comme d’autres clamaient jadis « L’Europe ! L’Europe ! », M. Le Maire masque mal sa méconnaissance de notre région et l’absence de propositions sur les enjeux qui préoccupent au quotidien nos concitoyens : l'emploi, le pouvoir d'achat, la lutte contre la désindustrialisation, les transports, la santé, le logement, l’éducation, la qualité de vie, le soutien aux associations, la défense des services publics... Alain Le Vern propose, décide et agit. Le candidat UMP reste dans le flou et prend le train en marche. C’est « effectivement la différence entre les paroles et les actes » dit- il. Effectivement.

Délocalisation envisagée chez Renault
- par N2G
le 15/01/2010 @ 14:40
Délocalisation envisagée chez Renault : « La seule logique financière ne peut être retenue par les entrepreneurs dans la définition de leurs choix industriels » En annonçant l’éventuelle délocalisation de la fabrication de la nouvelle Clio en Turquie, l’entreprise Renault va à l’encontre des déclarations faites au plus fort de la crise économique lorsqu’elle sollicitait le soutien des pouvoirs publics. La décision n’étant pas définitivement arrêtée, je souhaite vivement que les dirigeants du constructeur automobile reviennent à la raison et privilégient le territoire national pour la production de leurs véhicules. Cette situation illustre par ailleurs une nouvelle fois l’inefficacité de la politique gouvernementale malgré les moulinets du ministre de l’Industrie et du Président de la République dans les médias.
Les constructeurs automobiles ont été aidés par l’Etat à hauteur de plus de 6 milliards d'euros sous forme de prêts avantageux et de 400 millions d'euros pour la prime à la casse. Malgré les promesses du gouvernement, la réalité vient démontrer qu’aucune contrepartie n’a été obtenue contrairement aux annonces faites à l’époque par M Sarkozy.
Je rappelle en effet que l’Etat détient encore 15 % du capital de Renault et ne saurait se comporter en observateur impuissant des décisions de l’entreprise. Le gouvernement doit agir et peser sur les choix du groupe dont il est l'actionnaire.
Notre région, avec les sites de Sandouville, de Cléon, de Dieppe, de Gaillon et de Grand Couronne est directement concernée par les décisions actuelles sur la stratégie du groupe. La restructuration d’un site français ne peut en effet se faire sans conséquence sur les autres. Les nombreux sous-traitants sont également directement concernés leur activité dépendant des lieux d’assemblage des véhicules.
La France en général, et la Haute-Normandie en particulier, sont dotées d’atouts considérables en terme de positionnement géographique, d’infrastructures mais aussi et surtout de qualification des salariés, de Recherche/Innovation avec le pôle de compétitivité Mov’éo. La seule logique financière ne peut être retenue par les entrepreneurs dans la définition de leurs choix industriels. Des solutions existent pour redynamiser l’industrie française, à Sandouville, les salariés ont proposé récemment un projet alternatif pour leur site de production. Ces pistes doivent être étudiées sérieusement par les dirigeants.
Compte tenu de tous ces éléments, je demande à la fois aux décideurs de Renault et au gouvernement français d’apporter des garanties précises, et ce en toute transparence, quant à la pérennité des sites de production français. Alain Levern Président de la région Haute-Normandie
Délocalisation envisagée chez Renault : « La seule logique financière ne peut être retenue par les entrepreneurs dans la définition de leurs choix industriels » En annonçant l’éventuelle délocalisation de la fabrication de la nouvelle Clio en Turquie, l’entreprise Renault va à l’encontre des déclarations faites au plus fort de la crise économique lorsqu’elle sollicitait le soutien des pouvoirs publics. La décision n’étant pas définitivement arrêtée, je souhaite vivement que les dirigeants du constructeur automobile reviennent à la raison et privilégient le territoire national pour la production de leurs véhicules. Cette situation illustre par ailleurs une nouvelle fois l’inefficacité de la politique gouvernementale malgré les moulinets du ministre de l’Industrie et du Président de la République dans les médias.
Les constructeurs automobiles ont été aidés par l’Etat à hauteur de plus de 6 milliards d'euros sous forme de prêts avantageux et de 400 millions d'euros pour la prime à la casse. Malgré les promesses du gouvernement, la réalité vient démontrer qu’aucune contrepartie n’a été obtenue contrairement aux annonces faites à l’époque par M Sarkozy.
Je rappelle en effet que l’Etat détient encore 15 % du capital de Renault et ne saurait se comporter en observateur impuissant des décisions de l’entreprise. Le gouvernement doit agir et peser sur les choix du groupe dont il est l'actionnaire.
Notre région, avec les sites de Sandouville, de Cléon, de Dieppe, de Gaillon et de Grand Couronne est directement concernée par les décisions actuelles sur la stratégie du groupe. La restructuration d’un site français ne peut en effet se faire sans conséquence sur les autres. Les nombreux sous-traitants sont également directement concernés leur activité dépendant des lieux d’assemblage des véhicules.
La France en général, et la Haute-Normandie en particulier, sont dotées d’atouts considérables en terme de positionnement géographique, d’infrastructures mais aussi et surtout de qualification des salariés, de Recherche/Innovation avec le pôle de compétitivité Mov’éo. La seule logique financière ne peut être retenue par les entrepreneurs dans la définition de leurs choix industriels. Des solutions existent pour redynamiser l’industrie française, à Sandouville, les salariés ont proposé récemment un projet alternatif pour leur site de production. Ces pistes doivent être étudiées sérieusement par les dirigeants.
Compte tenu de tous ces éléments, je demande à la fois aux décideurs de Renault et au gouvernement français d’apporter des garanties précises, et ce en toute transparence, quant à la pérennité des sites de production français. Alain Levern Président de la région Haute-Normandie

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