| Préférences |
 26 membres
Connectés :
( personne )
|
|
| Flash- infos élections |
Prochaines élections : élections Régionales : Mars 2010 élections Présidentielles: 2012 élections Législatives: 2012 élections Municipales: 2014

Pour ceux qui ont posé la question,que peut ont faire ? un élément de réponse: http://www.reinventons-le-ps.fr/insert.php
|
|
|
 |
Les 16 dernières nouvelles |
 |
|
le filon
- par N2G
le 23/06/2009 @ 12:14
le thème de prédilection qui sert de diversion pour faire oublier le reste : L'insécurité !
le thème de prédilection qui sert de diversion pour faire oublier le reste : L'insécurité ! 
Loi Hadopi censurée
- par N2G
le 12/06/2009 @ 22:56
La loi Hadopi ne passe pas
La loi Hadopi ne passe pas

Une Europe idéologiquement moins sociale
- par N2G
le 28/05/2009 @ 10:37
Si l'on suit le fil des déclarations de l'UMP, on peut deviner la suite qu'elle compte apporter demain à l'édifice Européen ! Ce n'est pas l'Europe des classes laborieuses et surtout pas celle du plus grand nombre...
Si l'on suit le fil des déclarations de l'UMP, on peut deviner la suite qu'elle compte apporter demain à l'édifice Européen ! Ce n'est pas l'Europe des classes laborieuses et surtout pas celle du plus grand nombre... 
Une Europe plus sociale
- par Jacques Magné
le 25/05/2009 @ 15:45
Expression libre d'un membre de notre section : 
ENGAGEONS NOUS POUR UNE EUROPE PLUS SOCIALE Nous sommes de nouveaux appelés à élire nos représentants au parlement européen pour donner l’orientation que nous voulons à L’EUROPE. La grande question qui se pose : c’est de quelle Europe voulons-nous ? Aujourd’hui près de 70% des textes de lois régissant la vie quotidienne des français sont votés par nos élus au parlement européen sur proposition de la commission européenne. Mr Jose Manuel Barroso, actuel président de cette commission, soutenu par le président Nicolas Sarkozy, est un apôtre du libéralisme sans contrainte ou la loi du marché et la concurrence doivent être la règle C’est la doctrine qui est appliquée aujourd’hui par la majorité de droite des représentants des 27 pays de l’Union Européenne. Nous avons pu constater les dégâts d’une telle politique qui a conduit à la crise actuelle sans tenir compte de l’aspect social ni de sa répercussion sur les peuples européens. Nous devons dire NON à ces choix, en proposant une autre alternative crédible à cette Europe qui a refusé d’appliquer des règles sociales communes dans sa politique. Pour ma part, je soutiens la seule alternative crédible pour évoluer vers une Europe sociale qui protège et aide les plus faibles c’est de ce déplacer et voter pour les candidats socialiste. Aujourd’hui les partis socialistes européens sont les seuls partis en mesure de faire l’Europe sociale : ils sont présents dans les 27 pays de l’Union. Ce serait une erreur tragique de penser qu’un vote protestataire ferait avancer les choses dans le bon sens. Au contraire cela ne ferait que conforter la majorité actuelle qui ne veut pas de changement pour l’Europe J. Magné
.
Expression libre d'un membre de notre section : 
ENGAGEONS NOUS POUR UNE EUROPE PLUS SOCIALE Nous sommes de nouveaux appelés à élire nos représentants au parlement européen pour donner l’orientation que nous voulons à L’EUROPE. La grande question qui se pose : c’est de quelle Europe voulons-nous ? Aujourd’hui près de 70% des textes de lois régissant la vie quotidienne des français sont votés par nos élus au parlement européen sur proposition de la commission européenne. Mr Jose Manuel Barroso, actuel président de cette commission, soutenu par le président Nicolas Sarkozy, est un apôtre du libéralisme sans contrainte ou la loi du marché et la concurrence doivent être la règle C’est la doctrine qui est appliquée aujourd’hui par la majorité de droite des représentants des 27 pays de l’Union Européenne. Nous avons pu constater les dégâts d’une telle politique qui a conduit à la crise actuelle sans tenir compte de l’aspect social ni de sa répercussion sur les peuples européens. Nous devons dire NON à ces choix, en proposant une autre alternative crédible à cette Europe qui a refusé d’appliquer des règles sociales communes dans sa politique. Pour ma part, je soutiens la seule alternative crédible pour évoluer vers une Europe sociale qui protège et aide les plus faibles c’est de ce déplacer et voter pour les candidats socialiste. Aujourd’hui les partis socialistes européens sont les seuls partis en mesure de faire l’Europe sociale : ils sont présents dans les 27 pays de l’Union. Ce serait une erreur tragique de penser qu’un vote protestataire ferait avancer les choses dans le bon sens. Au contraire cela ne ferait que conforter la majorité actuelle qui ne veut pas de changement pour l’Europe J. Magné
.

Plan de relance serieux ou cadeaux sans contrepartie ?
- par N2G
le 28/04/2009 @ 19:35
Une remise en cause et un nouveau regard à l'échelon mondial
- par N2G
le 26/03/2009 @ 21:39
Le modèle socialiste n'est-il pas finalement la solution ?
Le modèle socialiste n'est-il pas finalement la solution ?
Mobilisation du Ps local
- par N2G
le 21/03/2009 @ 18:25
Mobilisés et Unis contre la politique actuelle du GouvernementLa fédération de l'Eure et notre section étaient présente lors de la dernière journée d'action à Evreux pour revendiquer un vrai plan de relance incluant le pouvoir d'achat des ménages
Mobilisés et Unis contre la politique actuelle du GouvernementLa fédération de l'Eure et notre section étaient présente lors de la dernière journée d'action à Evreux pour revendiquer un vrai plan de relance incluant le pouvoir d'achat des ménages

Soirée et rassemblement du PS local
- par N2G
le 10/03/2009 @ 00:26
La traditionnelle soirée de la section Gisors et son Canton avec la présence de Yves Leonard premier secrétaire fédéral du département de l'Eure
La traditionnelle soirée de la section Gisors et son Canton avec la présence de Yves Leonard premier secrétaire fédéral du département de l'Eure
Nous maintenons la mobilisation
- par N2G
le 25/02/2009 @ 12:53
l' impasse du plan de relance du gouvernement : le pouvoir d'achat ! Que se soit en métropole ou dans nos départements d'outre-mer, le constat est identique... Intervention de Benoît HAMON, Porte-parole Je suis accompagné des élus qui ont participé à la mission PS qui s’est rendue dans les départements d’outre-mer, le week-end dernier. La question des salaires et du pouvoir d’achat qui se pose de manière hypertrophiée aux Antilles, menace maintenant de s’étendre sur tout le territoire métropolitain. Le Secrétariat national de ce matin a permis à travers ses échanges, de faire le point sur la situation. La Première secrétaire, Martine AUBRY recevra demain les élus socialistes des départements d’outre-mer avant leur rendez-vous avec le président de la République, pour établir une plateforme de revendications qui devrait être utile à l’Élysée, resté particulièrement inactif sur cette crise depuis le début. Nous ne pensons pas pour autant que la multiplication des revendications se traduise nécessairement par la multiplication des barrages. Il y a dans le pays un vrai problème de revendication de pouvoir d’achat et de salaires qui s’exprime. Il y a une mobilisation prévue le 19 mars. La redistribution des richesses et le financement défaillant des services publics font que les syndicats s’accordent tous pour remettre en cause la loi TEPA. Nous verrons comment le gouvernement répond à toutes ces préoccupations et s’il met tout en œuvre pour essayer de trouver un débouché positif à la crise.
l' impasse du plan de relance du gouvernement : le pouvoir d'achat ! Que se soit en métropole ou dans nos départements d'outre-mer, le constat est identique... Intervention de Benoît HAMON, Porte-parole Je suis accompagné des élus qui ont participé à la mission PS qui s’est rendue dans les départements d’outre-mer, le week-end dernier. La question des salaires et du pouvoir d’achat qui se pose de manière hypertrophiée aux Antilles, menace maintenant de s’étendre sur tout le territoire métropolitain. Le Secrétariat national de ce matin a permis à travers ses échanges, de faire le point sur la situation. La Première secrétaire, Martine AUBRY recevra demain les élus socialistes des départements d’outre-mer avant leur rendez-vous avec le président de la République, pour établir une plateforme de revendications qui devrait être utile à l’Élysée, resté particulièrement inactif sur cette crise depuis le début. Nous ne pensons pas pour autant que la multiplication des revendications se traduise nécessairement par la multiplication des barrages. Il y a dans le pays un vrai problème de revendication de pouvoir d’achat et de salaires qui s’exprime. Il y a une mobilisation prévue le 19 mars. La redistribution des richesses et le financement défaillant des services publics font que les syndicats s’accordent tous pour remettre en cause la loi TEPA. Nous verrons comment le gouvernement répond à toutes ces préoccupations et s’il met tout en œuvre pour essayer de trouver un débouché positif à la crise. 
Un mauvais coup pour les collectivités locales
- par N2g
le 12/02/2009 @ 15:49
Le 6 février 2009 La décision de Nicolas Sarkozy de supprimer la taxe professionnelle dès 2010, dans les conditions énoncées par lui, est une faute économique grave. Le coût de la suppression de taxe s’élève à plus de 26 milliards d’euros - et non 8 milliards comme l’a annoncé le Président de la République, qui n’a compté que la part que versait l’Etat aux collectivités, en compensation partielle des allègements déjà accordés aux entreprises. Nicolas Sarkozy s’apprête en fait à supprimer une recette majeure pour les collectivités territoriales : la TP représente 44% des produits de fiscalité locale de l’ensemble des collectivités, plus de 90% des produits de fiscalité locale des groupements à fiscalité propre. Qui va payer ?
Nicolas Sarkozy n’a assorti cette décision d’aucune mesure susceptible de financer la suppression de cette taxe : il s’en est tenu à évoquer une vague « taxe carbone », sans aucune précision sur les montants escomptés ni sur les modalités de mise en œuvre. Au regard de tels enjeux financiers, on s’étonne de cette improvisation. Cela ne fait aucun doute : Nicolas Sarkozy veut d’abord faire porter l’effort sur les collectivités territoriales, déjà asphyxiées par des transferts de charges de l’Etat et par la diminution de leurs dotations . Un bel exercice de démocratie : l’Etat décide sans autre préalable de faire payer les collectivités pour des allègements accordés aux entreprises que lui seul décrète ! Nicolas Sarkozy n’épargnera pas non plus les ménages, qui seront immanquablement mis à contribution, dans une période où l’urgence économique et sociale est à la défense de leur pouvoir d’achat. Quant aux entreprises, destinataires de ce nouveau cadeau, aucune contrepartie ne leur est à priori demandée. Une exonération d’autant plus injuste alors que la TP assure un lien entre les entreprises et les territoires, quand les collectivités sont créatrices de 73% de l’investissement public. Pire, aucun raisonnement économique ne démontre d’impact de la suppression de la TP sur les décisions d’investissements des entreprises, encore moins sur les délocalisations . Les élus socialistes et républicains sont favorables à une réforme globale de la fiscalité locale , qu’ils considèrent effectivement comme injuste socialement et inefficace économiquement ; cela intègre des évolutions concernant la taxe professionnelle . Mais une telle réforme appelle mesure et responsabilité. Les élus socialistes et républicains n’accepteront pas ce type d’improvisation, dangereuse pour le devenir des territoires, de la solidarité et du pouvoir d’achat des Français. Fédération Nationale des Elus Socialistes et Républicains
Le 6 février 2009 La décision de Nicolas Sarkozy de supprimer la taxe professionnelle dès 2010, dans les conditions énoncées par lui, est une faute économique grave. Le coût de la suppression de taxe s’élève à plus de 26 milliards d’euros - et non 8 milliards comme l’a annoncé le Président de la République, qui n’a compté que la part que versait l’Etat aux collectivités, en compensation partielle des allègements déjà accordés aux entreprises. Nicolas Sarkozy s’apprête en fait à supprimer une recette majeure pour les collectivités territoriales : la TP représente 44% des produits de fiscalité locale de l’ensemble des collectivités, plus de 90% des produits de fiscalité locale des groupements à fiscalité propre. Qui va payer ?
Nicolas Sarkozy n’a assorti cette décision d’aucune mesure susceptible de financer la suppression de cette taxe : il s’en est tenu à évoquer une vague « taxe carbone », sans aucune précision sur les montants escomptés ni sur les modalités de mise en œuvre. Au regard de tels enjeux financiers, on s’étonne de cette improvisation. Cela ne fait aucun doute : Nicolas Sarkozy veut d’abord faire porter l’effort sur les collectivités territoriales, déjà asphyxiées par des transferts de charges de l’Etat et par la diminution de leurs dotations . Un bel exercice de démocratie : l’Etat décide sans autre préalable de faire payer les collectivités pour des allègements accordés aux entreprises que lui seul décrète ! Nicolas Sarkozy n’épargnera pas non plus les ménages, qui seront immanquablement mis à contribution, dans une période où l’urgence économique et sociale est à la défense de leur pouvoir d’achat. Quant aux entreprises, destinataires de ce nouveau cadeau, aucune contrepartie ne leur est à priori demandée. Une exonération d’autant plus injuste alors que la TP assure un lien entre les entreprises et les territoires, quand les collectivités sont créatrices de 73% de l’investissement public. Pire, aucun raisonnement économique ne démontre d’impact de la suppression de la TP sur les décisions d’investissements des entreprises, encore moins sur les délocalisations . Les élus socialistes et républicains sont favorables à une réforme globale de la fiscalité locale , qu’ils considèrent effectivement comme injuste socialement et inefficace économiquement ; cela intègre des évolutions concernant la taxe professionnelle . Mais une telle réforme appelle mesure et responsabilité. Les élus socialistes et républicains n’accepteront pas ce type d’improvisation, dangereuse pour le devenir des territoires, de la solidarité et du pouvoir d’achat des Français. Fédération Nationale des Elus Socialistes et Républicains 
Nos propositions face à la crise
- par N2G le 04/02/2009 @ 17:30
Les lacunes du plan Sarkozy
- par N2G le 04/02/2009 @ 17:03
Conflit israëlo-palestinien : la position du PS
- par jmagne
le 09/01/2009 @ 14:37
Le Parti socialiste, depuis toujours, vise à la fois l’existence d’un état palestinien viable et la sécurité d’Israël. Aujourd’hui, la situation au Proche-Orient remet en cause cet objectif et appelle une position franche du PS. Voici en intégralité le communiqué de presse issu du bureau national du 6 janvier. Le Parti socialiste a toujours poursuivi une politique pour une paix durable au Proche-Orient fondée sur la création d’un État palestinien viable et l’assurance de la sécurité pour l’État d’Israël, deux États qui coexistent et se reconnaissent mutuellement. C’est au regard de cet objectif que le Parti Socialiste considère qu’il n’existe pas de solution militaire à cette situation mais seulement une solution politique. Il condamne aujourd’hui fermement l’intervention terrestre israélienne en réponse aux tirs de roquettes du Hamas sur le Sud d’Israël qu’il a toujours condamnés. Aujourd’hui, l’offensive militaire continue et fait des centaines de morts et de blessés dans la population civile à Gaza, qui connaît une situation humanitaire effroyable. Cette escalade de violence met en danger toute la région, et, au-delà, peut avoir des répercussions jusque dans notre pays. Le Parti socialiste exige un cessez- le-feu immédiat, un couloir humanitaire, le retrait des troupes israéliennes hors de Gaza, l’arrêt des tirs de roquette sur Israël et l’installation d’une force internationale de protection. Les socialistes demandent au Président de la République et au gouvernement français de porter au Conseil de Sécurité de l’ONU de manière coordonnée avec l’Europe, l’exigence d’une résolution contraignante pour les deux parties sous peine de sanctions. Le Parti socialiste considère que c’est toute la communauté internationale qui doit se mobiliser pour aider les protagonistes à trouver une solution de paix durable dans la région. Au-delà,le Parti Socialiste souhaite que l’action diplomatique de la France puisse se développer dans le cadre européen et travailler avec la nouvelle administration américaine pour trouver ensemble une solution internationale pérenne au Proche-Orient. Le Parti Socialiste propose une réunion exceptionnelle du Parti socialiste européen (PSE) pour aboutir à une position commune des socialistes dans toute l’Europe.
Le Parti socialiste, depuis toujours, vise à la fois l’existence d’un état palestinien viable et la sécurité d’Israël. Aujourd’hui, la situation au Proche-Orient remet en cause cet objectif et appelle une position franche du PS. Voici en intégralité le communiqué de presse issu du bureau national du 6 janvier. Le Parti socialiste a toujours poursuivi une politique pour une paix durable au Proche-Orient fondée sur la création d’un État palestinien viable et l’assurance de la sécurité pour l’État d’Israël, deux États qui coexistent et se reconnaissent mutuellement. C’est au regard de cet objectif que le Parti Socialiste considère qu’il n’existe pas de solution militaire à cette situation mais seulement une solution politique. Il condamne aujourd’hui fermement l’intervention terrestre israélienne en réponse aux tirs de roquettes du Hamas sur le Sud d’Israël qu’il a toujours condamnés. Aujourd’hui, l’offensive militaire continue et fait des centaines de morts et de blessés dans la population civile à Gaza, qui connaît une situation humanitaire effroyable. Cette escalade de violence met en danger toute la région, et, au-delà, peut avoir des répercussions jusque dans notre pays. Le Parti socialiste exige un cessez- le-feu immédiat, un couloir humanitaire, le retrait des troupes israéliennes hors de Gaza, l’arrêt des tirs de roquette sur Israël et l’installation d’une force internationale de protection. Les socialistes demandent au Président de la République et au gouvernement français de porter au Conseil de Sécurité de l’ONU de manière coordonnée avec l’Europe, l’exigence d’une résolution contraignante pour les deux parties sous peine de sanctions. Le Parti socialiste considère que c’est toute la communauté internationale qui doit se mobiliser pour aider les protagonistes à trouver une solution de paix durable dans la région. Au-delà,le Parti Socialiste souhaite que l’action diplomatique de la France puisse se développer dans le cadre européen et travailler avec la nouvelle administration américaine pour trouver ensemble une solution internationale pérenne au Proche-Orient. Le Parti Socialiste propose une réunion exceptionnelle du Parti socialiste européen (PSE) pour aboutir à une position commune des socialistes dans toute l’Europe. 
BONNE ANNEE 2009
- par N2G
le 23/12/2008 @ 21:25
La section de Gisors et son Canton du Parti Socialiste vous présente ses meilleurs voeux pour cette nouvelle année 2009
La section de Gisors et son Canton du Parti Socialiste vous présente ses meilleurs voeux pour cette nouvelle année 2009

Bientôt les Européennes
- par N2G le 06/05/2008 @ 01:50
Pour que l'Europe prenne vraiment un sens et qu'elle soit enfin au service des populations
Pour que l'Europe prenne vraiment un sens et qu'elle soit enfin au service des populations

|
|
 |
|
 |
| |