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DITES NON A LA FATALITE

EN REJOIGNANT LE PARTI SOCIALISTE

 
Les 16 dernières nouvelles

Vivre ensemble » : les propositions statutaires - par Parti Socialiste le 14/05/2008 @ 16:07

Le groupe de travail « Vivre ensemble », mis en place par François Hollande il y a quelques semaines, formule plusieurs propositions statutaires pour moderniser le Parti. Comme la déclaration de principes, ce texte pourra faire l’objet d’amendements fédéraux et sera soumis au vote des militants le 29 mai.
>> Télécharger le texte
>> Lire l'interview introductive de François Rebsamen, secrétaire national du PS à la coordination

POINT PRESSE DE BRUNO LE ROUX - par Parti Socialiste le 06/05/2008 @ 01:50

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Le point presse hebdomadaire du PS était l'occasion pour Bruno Le Roux de revenir sur le bilan de la première année de la présidence Sarkozy, la réforme des institutions, le service minimum de l’éducation et le prix de l’essence.
Voir la vidéo
Lire le point de presse
 

1 AN DE SARKOZY, 1 AN D’ILLUSION, 1 AN DE REGRESSION - par Parti Socialiste le 06/05/2008 @ 01:45

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Un an après l'élection de Nicolas Sarkozy à la tête de l'Etat, le PS lance une campagne sur le thème : "Un an d'illusion, un an de régression". Trois affiches, tirées à 300 000 exemplaires et un tract imprimé lui à plus de 3 millions d'exemplaires sont disponibles dans les fédérations socialistes.

> VIDÉO : présentation de la campagne de communication par Razzy Hammadi, secretaire national du PS à la riposte
> Télécharger le tract

Et aussi :

> Télécharger les affiches en pdf :
Affiche “Payer son loyer ou fonder une famille ?”
Affiche “Faire ses courses ou aller chez le médecin ?”
Affiche “Avec 1000€ par mois comment vivre ?”


Lettre de Yves LEONARD - Premier Secrétaire Fédéral - par eduhayon le 19/04/2008 @ 12:56

Vous venez de m’élire Premier Secrétaire Fédéral, à une large majorité, et je vous en remercie chaleureusement.

C’est à la fois un grand honneur et une marque de confiance dont j’espère me montrer digne.

Je salue par la même, les camarades qui se sont présentés à cette élection.

Je veux avant tout œuvrer au rassemblement de vous toutes et tous Cher(e)s Camarade(s), dans un esprit de dialogue, d’écoute et de pondération au quotidien.

Comme je m’y suis engagé, j’irai vous rencontrer dans toutes vos sections, et ce avant les congés de Juillet.

Je  crois aux vertus du travail collectif, de la fraternité et de la convivialité pour nos échanges à venir

Et pour citer Jaurès, je souhaite aussi contribuer à « rallumer tous les soleils ».

Amitiés socialistes

Yves Léonard est élu Premier secrétaire fédéral de l'Eure - par eduhayon le 19/04/2008 @ 12:53

Lundi 14 Avril s'est déroulé le second tour de l'élection au poste de Premier Secrétaire Fédéral du Parti Socialiste de l'Eure entre Yves Léonard et Jean Luc Léger.

Yves Léonard l'emporte avec 57,4% des voix contre 42,6% pour Jean Luc Léger.
Rappelons qu'au premier tour, 5 candidats s'étaient présentés aux suffrages des militants : Eric Villedieu, Denis Szalkowski, François Bouillon, Jean Luc Léger et Yves Léonard. Yves Léonard était arrivé en tête avec 44,3% des voix, devant Jean Luc Léger 23,9 %, François Bouillon 13,6%, Eric Villedieu 10,1% et Denis Szalkowski 8,1%.


Considérations sommaires socio- économiques et financières - par Sirius le 03/03/2008 @ 02:29

Considérations sommaires socio- économiques et financières

sur la Commune de Gisors

 

1.- Situation générale

 

 A.-  Activité et emploi

 

 Lorsqu'on examine une carte "Type de développement des zones d'emploi française" (Caisse des Dépôts – Université Paris XII Créteil …), on aperçoit, à l'est de la Région Haute-Normandie, Gisors et ses environs, qualifiée de "Dortoir" ou "Bassin d'emplois".( On peut en dire autant d'une  zone  sud de la Vallée de la Seine - région d'Évreux)

 

 Cette étroite zone de Gisors  :

- est une zone locale de sous-emploi chronique (chômage – emplois précaires …), de main-d'œuvre à bon marché pour "petits  boulots" seulement, payés au SMIC horaires ( sur moins de 35 h hebdomadaires! ). Délices des "zones commerciales", notamment)

- elle connaît un exode  journalier massif de la population active gisorsienne ( 70%)

- jadis "Gisors-Embranchements"( voies vers Dieppe – Beauvais … usines naguère raccordées au réseau) ferré , la Gare SNCF de Gisors n' est plus ,  en fait, que "Gisors-Voyageurs" ou "Gisors-Cul de Sac"

 

 B.- Conséquences fiscales et financières:

 

Les entreprises tertiaires et secondaires des zones dites "Productif" ( Ile-de-France - Les Andelys – Beauvais – Rouen etc…) qui la cernent peuvent puiser une main d'oeuvre, à bon compte, dans ce "vivier" à transhumance quotidienne, sans supporter aucune charge dérivée, ni verser aucune contribution. On pourrait croire que le Maire sortant de Gisors,  grand faiseur de solidarités, prétend-il, dans sa ville, impulse une politique dynamique d'initiatives économiques,en raison des nombreuses représentations qu'il assure ( canton – communauté de communes- département- région. Il n'en est rien.  Il cumule  … et camoufle. 

 

-         La ville de Gisors, parking dans la journée, dortoir la nuit, est en fait privée de toute possibilité de prospérité: quel marché achalandé, quels commerces florissants, quelles activités libérales diurnes, peuvent s'y développer? . Pas même un tourisme notable  en dépit d'atouts indéniables : Gisors n'a pas la capacité hotelière de loger plus d'un car de touristes, de congressistes!

 

 Par idéologie dépassée et clientèlisme, le Maire sortant a prouvé qu'il ne pouvait  rien faire d'efficace pour y porter un remède de fond mais au contraire, son immobilisme économique et sa grave méconnaissance budgétaire,  son mépris des chiffres, ne peuvent   qu'aggraver la situation socio-économique de Gisors. 

 

Seul le projet d'expansion économique proposé dans  le

programme de Laurent LONGET

est capable de sortir Gisors de sa torpeur


Change, we can believe in - par Cerbonne le 13/02/2008 @ 01:26

Change, we can believe in

 « Dans le changement, nous pouvons croire »


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Ce slogan de campagne de Barack OBAMA est porté de plus en plus haut sur le sol américain. Après le « Super Tuesday » du mardi 5 février au cours duquel il a acquis suffisamment de délégués pour rester au coude à coude avec Hillary CLINTON, le sénateur de l’Illinois vient d’emporter, lors de ces derniers jours, 5 victoires dans 5 Etats bien différents des Etats-Unis (De la Louisiane à l’état du nord-ouest appelé Washington).


Ainsi, pour un nombre grandissant d’électeurs américains, Barack OBAMA incarne un changement crédible et porteur d’espoirs.


Bien entendu, il ne faut pas rechercher dans son programme un désir de rupture vis-à-vis du capitalisme. Il préconise en revanche un système américain plus proche de ses habitants et, notamment, un système qui prend en charge ceux délaissés par une politique trop peu solidaire. Son discours fermement réaliste propose l’amélioration de la vie quotidienne (créer un vrai système de santé accessible pour tous, veiller aux droits de tous, …).


Comme nous pouvons l’imaginer, l’ex-“First Lady” affûte ces arguments pour convaincre les délégués des Etats qui doivent encore voter. Ainsi, elle place le débat sur le plan de l’expérience : « qui sera le meilleur président le lendemain de son investiture ? » demande-t’elle souvent.


Les primaires des prochains jours et des prochaines semaines lui apporteront des certitudes quant à la réponse de la majorité du camp démocrate à cette question ; mais il semble évident que le jeune sénateur apparaît plus que jamais comme une alternative crédible pour ces concitoyens.

 

A Gisors aussi, avec Laurent LONGET, nous pouvons croire dans le changement !

YES, WE CAN ! - par Cerbonne le 27/01/2008 @ 13:01

    En emportant les primaires de la Coraline du Sud, tous les observateurs du long processus électoral qui doit désigner le candidat démocrate aux élections présidentielles des Etats-Unis (ouf !), pensent que Barack OBAMA a relancé de belle manière sa candidature.

    Personnellement, j’ai découvert l’an dernier le sénateur Barack OBAMA lors de conversations avec une jeune assistante américaine qui intervenait dans les écoles élémentaires de Gisors. Originaire de l’Illinois, Teresa (c’est son prénom) m’expliqua que son frère aîné participait activement au début de la campagne de leur jeune et brillant sénateur : Barack OBAMA. Elle me parla de cet homme politique d’origine kényane qui perçait dans l’Etat de Abraham LINCOLN (tout un symbole !).  Elle m’indiqua enfin que dès son retour aux Etats-Unis, elle s’investirait, elle aussi pour le supporter.


    Je ne sais pas si l’investissement de B. OBAMA sur le long chemin des présidentielles sera couronné de succès, mais plusieurs choses sont certaines : 1. Il met en difficulté Hillary CLINTON 2. Il a beaucoup de charisme 3. Il fédère autour de lui de plus en plus de personnes de tous les horizons.


    A l’issue du « super Tuesday » du 5 février 2008 au cours duquel des primaires seront organisées dans beaucoup d’Etats, nous aurons beaucoup plus de certitudes sur l’avenir de B. OBAMA, mais dès maintenant, je vous invite à regarder quelques images de son discours d’hier soir d’après victoire : sans comprendre l’anglais, il permet de découvrir cet homme politique ; de plus, j’aime les derniers mots prononcés : « three simple words : yes we can ! » (trois mots simples : oui nous pouvons le faire !).


A notre plus petite échelle, avec Laurent LONGET, nous aussi nous pouvons le faire !


Agora n°9 de Gisors - par Jacques Magné le 24/01/2008 @ 19:39

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Cliquez sur l'image pour le lire l'agora au format pdf

Les raisons de la grève du Service Public du mardi 20 novembre 2007 ? - par Cerbonne le 18/11/2007 @ 22:23

Cette manifestation de fort mécontentement des agents du service public peut être appréhendée de manière globale : ainsi, les fonctionnaires de nombreux corps souhaitent de meilleures conditions de travail, une rémunération qui ne décroche plus par rapport à l’augmentation du coût de la vie, la fin de la précarité au sein même de certains ministères, …


Toutes ces revendications peuvent apparaître traditionnelles mais n’oublions pas qu’elles sont l’expression d’une réalité que ce présent article tente d’expliciter :


Sans entrer dans une grande analyse, nous constatons que les raisons de la grogne se situent « au plus près du terrain »:


Dans le secteur de l’enseignement, la précarité existe puisque dans nos écoles de quartier ont été recrutées des personnes aux abois (ceci depuis l’été 2006) avec des contrats à durée très limitée pour des salaires de moins de 1000 euros. Accueillis par les équipes enseignantes, ces personnes recrutées ont trouvé maintenant leur place dans les établissements: elles effectuent un travail précieux soit auprès du directeur ou soit en soutien des enseignants en prenant en charge, par exemple, les enfants handicapés. Ainsi, elles participent pleinement au meilleur fonctionnement possible du Service Public d’Education … Mais quel sera leur avenir ? Aussi, les fonctionnaires ont choisi de les soutenir pour qu’ils obtiennent un vrai statut qui ne semble toujours pas venir…


Toujours dans le secteur de l’enseignement, les enseignants souhaitent réussir au mieux l’intégration des enfants handicapés. Mais lorsqu’ils constatent que ces enfants ne bénéficient pas toujours à l’école de l’aide humaine (emploi de vie scolaire) préconisée par la Maison Départementale des Personnes Handicapées, ils estiment, à juste raison, que l’Etat ne joue pas le jeu de la réussite scolaire et de l’intégration des enfants handicapés!


Dans le secteur de l’aide sociale, dans une commune en constante croissance, dans laquelle doivent toujours être efficaces des services sociaux, le départ à la retraite d’une assistante sociale entraîne … la répartition de son secteur par les trois agents de l’Etat restant ! Est-ce acceptable lorsque l’on sait que cela a pour conséquence une surcharge de travail au détriment du temps d’écoute, du temps de la compréhension ou de celui de conseils auprès des personnes en demande ?


Comme dernier exemple, dans le domaine de la justice, le choix de l’Etat est d’imposer une nouvelle carte judiciaire (voir le « tour de France » de Mme DATI). Face à cette politique, dans notre département, même le conseiller général UMP du Neubourg, Jean-Paul LEGENDRE a pris publiquement une position de défense de beaucoup de tribunaux de proximité car il sait en tant que Bâtonnier qu’ils sont souvent exemplaires en terme d’efficacité car rapides et compétents auprès des justiciables. Alors, comment ne pas comprendre la colère des fonctionnaires face à ces décisions de fermeture estimés à juste titre, comme péremptoires et injustes.


Nous pourrions encore multiplier les exemples expliquant tout l’intérêt des manifestations de fonctionnaires du mardi 20 novembre.


Parallèlement au fait qu’ils n’acceptent pas la dégradation réelle de leurs acquis, n’oublions pas que tous ces agents attendent aussi de l’Etat qu’ils leur donne les conditions optimum afin d’œuvrer au mieux auprès des usagers selon les principes de laïcité, d’égalité et de solidarité!


Ce site Internet, pour quoi faire ? - par Sirius le 31/10/2007 @ 04:54

Ce site Internet, pour quoi faire ?

Nos adhérents et sympathisants déjà au courant n’en seront pas surpris : le site Internet de la Section Socialiste de Gisors vient de faire a peau neuve.

Après la campagne présidentielle puis la campagne législative, auxquelles notre site a modestement contribué, la Section Socialiste de Gisoirs (et son Canton) s’apprête pour

La campagne municipale de Mars 2008.

Il s’agit, dans chaque commune, d’élire, pour 6 ans, les Conseillers Municipaux qui, à leur tour, éliront le Maire. La Commune est la plus petite des circonscriptions administratives (précédée, en importance, par le Canton, le Département et la Région ) toutes dénommées Collectivités Locales.

Bien qu’elles ne se calquent pas exactement sur les élections nationales qui les ont précédées, ces élections sont capitales car c’est au plan local, celui des Collectivités Locales que s’inscrit le cadre concret de notre vie de chaque jour.

Depuis 12 années, le Gouvernement, qui ne cesse, au plan national, de faire des largesses fiscales aux couches sociales les plus favorisées, celles qui élisent les Députés de droite, sa majorité, ce Gouvernement ne cesse également de transférer aux Collectivités Locales les charges qui sont les siennes. Pour n’en citer que quelques unes, proches de nous : la réfection de la Route (dite) Nationale 14 Paris-Rouen, rebaptisée Route Départementale – les établissements d’enseignement secondaire – la gestion du RMI, de l’allocation dépendance etc… Le tout sans transférer aux Collectivités la part correspondante d’impôt que l’État continue de collecter, à son profit. Or vous n’avez pas remarqué, n’est-ce pas, que votre impôt sur le revenu ait diminué, pas plus que la TVA, pas plus que les 85% que l’État s’alloue sur le prix les carburants à la pompe ( faisant de lui le plus gros bénéficiaire de la hausse des prix du pétrole)

Or dans le budget 2008 de l’État que sa majorité sarkosienne vient de lui voter, l’augmentation de la dotation compensatoire déjà congrue, aux Collectivités Locales prévue de 1,60% à été ramenée, par cette majorité, à 0,71%. Pour mémoire, le seul taux d’inflation (truquée) est de 1,71% et l’augmentation des charges d’une Collectivité Locale, à périmètre constant – ce n’est pas le « panier de la ménagère » - est de 3,90% !

C’est là une des nombreuses conséquences néfastes, au plan local des élections présidentielles et législatives de Mai/Juin derniers, conséquences avec lesquelles il faut bien compter.

C’est dire que le budget d’une commune comme Gisors doit être géré avec une modération plus grande encore qu’auparavant, sans pouvoir négliger les dépenses de fonctionnement et d’investissements que continue de nécessiter l’accroissement démographique de la ville. À juste titre, la plupart des Gisorsiens que nous avons interrogés se disent inquiets du niveau des impôts locaux.

C’est de tout cela que nous allons vous parler sur notre site Internet d’ici à Mars 2008 : du budget certes, mais aussi de l’ambition que nous avons pour notre Ville. Gisors a vu sa population près de doubler depuis 30 ans et cette population a changé sans qu’il en ait été suffisamment tenu compte jusqu’ici.

Gisorsiennes, gisorsiens, par Internet, nous nous adressons directement à vous.
Pourquoi Internet ? Parce que c’est le moyen le plus économique que nous ayons trouvé… à Gisors, la Section Socialiste a peu d’argent.

Les élections municipales seront, pour les Socialistes de Gisors, l’occasion d’informer directement les électeurs de Mars 2008 de façon que ne se reproduisent pas, au plan local, toutes proportions gardées, les errements, au plan national, où ont mené la campagne présidentielle puis la campagne législative.

« informer est la marque de l’estime »

Editorial de Laurent Longet - par le 16/10/2007 @ 02:36

Durant les élections législatives j’ai beaucoup écouté les Gisorsiens. Et, cela m’a réconforté d’apprendre que ce que je pensais, était aussi partagé par beaucoup d’entres nous.Nous vivons sur des équilibres. Cela est de même pour les ménages. Gisors connaît une forte et rapide expansion démographique. Si les finances de notre ville et la création d’emplois évoluaient proportionnellement à cette expansion, notre ville se développerait en harmonie et j’en serai le premier ravi. Malheureusement, ce n’est pas ce qui se passe à GISORS.

Le budget municipal actuel ne permet déjà pas d’offrir à l’ensemble de nos concitoyens tous les services comme par exemple, des places en crèche. Il y a trop peu de création de nouveaux emplois. Bien que des efforts importants soient pris au niveau de la Communauté de Communes en faveur des infrastructures, il n’existe pas de politique incitative à la venue d’entreprises nouvelles génératrices d’emplois nouveaux. Nous assistons donc à la transformation de GISORS en cité dortoir et qui se «banlieusardise». Je ne souhaite absolument pas connaître cette situation.

Au mois de juin, j’ai demandé au Maire qu’un débat ait lieu afin de déterminer la politique à mener à GISORS pour les six années à venir. En démocratie, cela paraît tout à fait normal. Cela ne l’est pas pour tous, puisqu’à ce jour j’attends toujours ce débat.Le débat qui consiste à définir la liste, ne doit venir qu’en seconde partie. Avant de penser à la forme, pensons déjà au fond !Une chose est claire pour moi, si rien ne devait changer sur la politique municipale actuelle, je ne pourrai pas suivre l’actuelle municipalité. Avant tout pour moi, c’est l’évolution positive de ma ville qui passe avant tout autre intérêt.

 
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